Et si la « société civile » défendait surtout le statu quo ?

Avez-vous remarqué le silence de ceux qui réclamaient une concertation depuis que le Conseil constitutionnel a écarté la proposition de réforme portée par les députés ? Cette « société civile », si prompte à donner de la voix, est devenue inaudible. Depuis le 9 juillet, le brouhaha a cédé la place à un calme de cathédrale. De quoi nourrir un doute sur le sens de cette mobilisation : voulait-elle faire aboutir la réforme ou l’empêcher en parasitant le débat parlementaire ?







