Catégorie Coopération

Afrique : la Banque mondiale relève sa prévision à 4,3 %, et annonce une inflation médiane de 5,5 %

La Banque mondiale attend 4,3 % de croissance en Afrique subsaharienne en 2026, après 4,1 % en 2025, et relève ses prévisions pour près des trois quarts des pays de la région. Le même rapport, publié le 6 octobre, annonce une inflation médiane de 5,5 %. Les assemblées annuelles du Fonds monétaire international et de la Banque mondiale s'ouvrent ce lundi 12 octobre à Bangkok

Ciel africain : avoir le droit de voler ne suffit pas

Quarante-quatre États africains sont liés par la Décision de Yamoussoukro, adoptée le 14 novembre 1999 et pleinement contraignante depuis le 12 août 2002. Son article 3.1 leur accorde mutuellement les libertés de la première à la cinquième. Son article 5.1 écarte toute limite de fréquence et de capacité. Son article 4 libère les tarifs, et son article 6.9 admet la compagnie multinationale détenue par les ressortissants de plusieurs États parties.

Afrique : ZLECAf, ECO et corridors, Dakar veut faire passer l’intégration des textes aux échanges

Bassirou Diomaye Faye a défendu le 4 octobre à El-Alamein, en Égypte, une intégration africaine fondée sur la transformation locale des ressources et sur les corridors reliant les marchés. Président en exercice de la CEDEAO, le chef de l'État sénégalais s'exprimait devant la 8ᵉ réunion de coordination semestrielle entre l'Union africaine et les communautés économiques régionales.

Dakar et Nouakchott renforcent leur partenariat dans la vallée du fleuve Sénégal

Le Sénégal et la Mauritanie ont réaffirmé, mardi, à Dakar, leur volonté de renforcer la coopération transfrontalière dans la vallée du Fleuve Sénégal, à l’occasion de la première réunion du Comité régional de coordination (CRC) du Programme de résilience et de développement communautaire de la vallée du fleuve Sénégal (PRDC-VFS).

RDC : jusqu’à cinq mille tonnes d’uranium parties avec le cobalt, sans jamais être déclarées

Entre 2000 et 2024, entre deux mille et cinq mille tonnes d'uranium naturel auraient quitté la République démocratique du Congo, non pas dans des cargaisons d'uranium, mais mêlées à l'hydroxyde de cobalt qui alimente l'industrie mondiale des batteries. Moins d'un dixième de ces quantités a été déclaré et placé sous garanties internationales.