Turquie-Hezbollah : jusqu’où vont les nouveaux canaux de communication ?
Entretenues loin des feux de la rampe, les relations entre Ankara et le parti chiite se dessinent progressivement et prudemment, en prélude au rôle futur ambitionné par Erdogan.
Entretenues loin des feux de la rampe, les relations entre Ankara et le parti chiite se dessinent progressivement et prudemment, en prélude au rôle futur ambitionné par Erdogan.
À quoi joue la Turquie ? Le 20 août, le département du Trésor américain a annoncé des sanctions contre dix personnes, dont plusieurs Turcs, qui, selon lui, formaient un réseau de convoyeurs ayant acheminé des centaines de millions de dollars en espèces au Hezbollah par le biais de vols commerciaux entre l’Iran, la Turquie, les Émirats arabes unis et le Liban. Si cette salve de sanctions ne prouve pas nécessairement que la Turquie est impliquée dans l’acheminement de fonds au parti chiite, les analyses et spéculations sur une éventuelle relation entre Ankara et le Hezbollah vont bon train. D’autant que le contexte géopolitique s’y prête



